« L’Olympisme qui est principalement une culture enracinée dans la nature doit être au premier rang du combat pour préserver notre planète »
Dès 1992, le Comité International Olympique (CIO) portrait l’ambition de faire de l’écologie une priorité du monde sportif. Depuis, malgré l’engagement de rares athlètes, sport et écologie semblent décidés à faire chambre à part. La preuve : aucune citation du mot sport ne figure dans le dernier rapport du GIEC. Pourquoi une telle absence de lien entre la sphère du sport et celle du climat, alors que le mouvement sportif est sommé de faire preuve de sobriété ? Quelle relation donc entre les deux ? Le sport peut-il devenir prescripteur du climat ? Témoignages





